Salut les passionnés ! Bienvenu sur cet article qui fait partie du Carnaval de Julie Victor et de son blog Mon Chemin Heureux.

Qu’est-ce que c’est que cette bête là ? C’est très simple !

En un mot, chaque participant au carnaval écrit un article sur son blog. L’article porte sur le thème « Ce livre qui a changé ma vie »


À la fin du carnaval, prévu le 30 Novembre,Julie Victor fera un récapitulatif de l’ensemble des articles parlant de tous ces livres qui ont changé les vies des participants. Elle vous fera un récapitulatif. L’occasion pour vous de vous lire ces articles des autres blogueurs si ça vous intéresse.

Voilà pour la présentation du système de Carnaval. Donc merci à Julie pour l’invitation à ce carnaval. Sans plus attendre, commençons !

Pour ma part, le livre qui a changé ma vie c’est :

« Comment se faire des amis » écrit par Dale Carnegie.

Et cliquez ici pour lire les avis d’autres lecteurs sur ce livre extraordinaire.

À l’âge de neuf ans, ma mère m’a offert ce livre. Elle était persuadée que j’étais un enfant surdoué qui allait m’intéresser à un livre sur le développement personnel et les relations humains. Elle pensait même que j’allais comprendre le sens pour appliquer les conseils que j’allais y trouver.

Oui oui, à neuf ans ! Ma bienveillante maman était très optimiste sur mes facultés intellectuelles !

Première impression.


En prenant le livre en main, ma première impression a été mauvaise. La raison : Le titre.

« Comment se faire des amis. »

Ce titre me faisait une très mauvaise impression. Je le répète, j’avais neuf ans. À cet âge, le fait de ne pas avoir d’amis raisonne comme une insulte que j’entendais souvent dans la cour d’école.

En plus de ça, j’avais plein d’amis ! Enfin, j’avais des amis. Bref j’avais quelques copains. Puis un ou deux camarades de classe … Bon en fait j’étais très introverti et mal dans ma peau. Donc j’avais pas vraiment plein d’amis.

Mais ça ne m’a pas empêché de me dire « Pourquoi aurais-je eu besoin de ce livre pour me faire des amis ? Je suis tout à fait capable de m’en faire plein ! Pfff, franchement, ça part mal ! »

Premières pages …


À peine ouvert, le livre utilise des termes techniques. Ça me fait une belle jambe que ce soit un best-seller, je ne sais même pas ce que ça veut dire. Il est traduit dans plein de langues, génial, mais encore une fois, je ne vois pas en quoi ça va m’apporter quelque chose qu’il a été traduit.

Je considère ça comme de la vantardise pure. Ça partait très mal !

Première bonne impression.

Passé les premières pages qui m’avaient déplu, je tombais enfin sur quelque chose de positif !

Ce livre n’était pas un roman qui raconte une histoire ! C’était un livre qui aborde plusieurs aspects techniques des relations humaines. Avec tout un tas de chapitres qui n’ont pas besoin d’être lu dans l’ordre.

Je me suis dis, ouf ! Tant mieux ! Je ne comptais franchement pas tout lire de toutes façons. Au moins, ce que j’aurais réussi à lire ne sera pas décousu. Je parcours donc le lexique à la recherche d’un sujet qui me donne envie de poursuivre la lecture. Et là … foudroyé sur place ! J’avais trouvé LE titre qui captait mon attention.

La chose à quoi TOUT LE MONDE pense !

Je me dis, whow, cette chose doit être vachement intéressante pour captiver tout le monde ! J’ai plutôt intérêt à savoir ce que c’est ! Je me rends à la page qui correspond au chapitre « La chose à laquelle tout le monde pense. Parlez de cette chose, vous intéresserez tout le monde! »

Les premières lignes expliquent que cette chose, les gens y pensent toute la journée. Ils y pensent le soir en s’endormant, le matin en se réveillant. La journée aussi ça les tourmente et parfois même, ils se réveillent la nuit pour y penser ! J’ai compris, j’ai compris ! C’est génial mais c’est quoi ?!

Cette chose, c’est tout simplement :

Eux-même !


Pour la première fois de ma vie, je pose le livre sur mes genoux, je regarde le mur et je réfléchis à cette question. Les gens pensent à eux-mêmes tout le temps ? Hmmm, effectivement, ça me semble logique… Je n’y aurais pas pensé mais pourtant, c’est juste. C’est d’une simplicité implacable.

Ce livre n’est peut-être pas si idiot finalement. Continuons un peu sa lecture …

J’approfondis


Le sujet explique que les gens sont plus tourmentés par une inondation dans leur maison qu’une guerre à l’autre bout de la planète.

Ils sont préoccupés de leur avenir financier mais n’ont que faire de la précarité du reste du monde…

Et plus directement, quand quelqu’un vient se plaindre qu’il a mal au dos, lui c’est les pucerons dans ses rosiers qui l’inquiète. Il va falloir appeler un jardinier…

C’est une triste réalité, les gens ne s’intéressent qu’à eux.

Mais ce livre n’est pas cynique à mettre en avant la noirceur de la nature humaine, non. C’est un livre qui donne des méthodes ! Des méthodes simples et applicables pour se faire des amis !

Méthode simple pour s’adapter

Puisque les gens sont tous très intéressés par eux-mêmes, il suffit d’aborder ce sujet pour intéresser les gens. En un mot, il suffit de parler d’eux.

Là-dessus, l’auteur fait une comparaison que je trouve stylée. Il dit qu’il adore manger des fraises à la chantilly. Pourtant, quand il va pêcher, s’il veut attraper un poisson, il ne met pas une fraise à la chantilly sur son hameçon. Il met un asticot !

Alors que lui ne mange pas d’asticots évidemment. Il suffit de proposer à ce poisson ce qu’il désire.

Avec les humains, c’est précisément la même chose. Il faut se demander « qu’est-ce que mon interlocuteur apprécie ? Abordons ce sujet-là ! »

C’est cette gymnastique d’esprit que l’auteur suggère d’avoir pour vous faire des amis. Alors bien sûr ce n’est pas pour leur faire mordre un hameçon, c’est simplement pour les sociabiliser.

Une méthode miracle ?


Les méthodes miracles, je n’y crois pas. J’avais peut-être que neuf ans mais j’avais déjà un penchant pour la méfiance. Néanmoins, il y avait quelque chose de logique dans cette technique.

J’ai décidé d’essayer. Et pour en avoir le cœur net, j’ai décidé d’essayer à fond, pour voir si ça apportait des résultats. Quelques semaines plus tard, j’étais invité à un anniversaire. Un ami qui n’étais pas dans la même école que moi. Donc un anniversaire où je ne connais personne sauf celui qui invite.

Dans cette situation, j’avais tendance à être en retrait. Les autres enfants s’amusent entre eux et où moi je reste assis dans mon coin…

Mais pas cette fois ! Cette fois, j’allais mettre en pratique cette stratégie. Je me suis donné comme consigne de ne jamais parler de moi, et de toujours poser des questions pour parler de ce sujet miracle : « Eux-même »

La seule chose que je disais à mon propos, c’était mon prénom. Pour le reste, c’est moi qui décidais de quoi on allait parler. Et ce sujet allait plaire …

« Et toi ? Que fais-tu ? Qui es-tu ? Parle-moi de ce que tu aimes! »

Je visualisais la personne faire. S’il me parlait de karaté, je l’imaginais sur le tatami en kimono en train de faire les exercices. S’il me parlait d’échecs, là encore je visualisais l’échiquier !

Ça a si bien marché que j’ai même appris les métiers des parents de mon ami pendant cet anniversaire. Je découvrais avec un intérêt réel les portes qui s’ouvraient devant moi. Je n’avais plus envie d’aller jouer à cache-cache, j’avais envie de parler aux gens et d’en savoir plus sur eux !

Ce qui m’a valu d’être considéré par les parents de mon ami comme un enfant très bien élevé ! Ce qui était un éloge réservé uniquement aux enfants qui avaient reçu une éducation très stricte…

En terminant cet anniversaire, la plupart des enfants étaient devenus des personnes que j’appréciais et qui m’appréciaient. Ils étaient d’accord pour dire que c’était dommage qu’on ne soit pas dans la même école ! Vous vous doutez bien que moi, à neuf ans, en tant que timide avec une confiance en moi au raz des pâquerettes, ces compliments m’ont vraiment fait très plaisir.

Une erreur trop répandue

Mais pendant cette après-midi, j’ai quand même fait une erreur. Une erreur que j’ai immédiatement remarquée.

Alors que je discutais avec cet enfant qui était passionné par les échecs, j’ai voulu apporter quelque chose à la conversation. « Ah oui ! Mon grand-père aussi joue aux échecs, il a gagné plein de championnats ! »

Quand j’ai vu le sourire de cet enfant se briser quand j’ai prononcé cette phrase, j’ai compris ma maladresse. Il a dit « Ah ouais ? C’est cool… » avec un air déçu. J’avais tout gâché !

J’ai compris que c’était une erreur, mais ce n’est qu’aujourd’hui que j’arrive à définir pourquoi.

Pourquoi c’est une erreur ?

La raison est simple : Parler de sa tata ou son beau-frère qui connaît aussi le domaine, c’est être hors sujet.

Je croyais que j’étais en train de parler du jeu d’échecs mais c’était faux. Nous étions en train de parler de la passion de mon ami pour les échecs. De son ressenti pour les échecs, de sa stratégie pour ce jeu ! En un mot, nous parlions de LUI !

Et tant que je parlais de lui, je le passionnais. Alors évidemment, quand j’ai pris la parole, lui a entendu : « Aller ça suffit ! Parlons de mon grand-père désormais ! Après tout il s’agit du domaine qui t’intéresse donc ça va forcément t’intéresser ! »

Forcément, ça ne risquait pas de marcher. C’était contraire à la règle : Les gens sont obnubilés par eux-mêmes.

En conclusion, cet anniversaire était une demie victoire. J’avais réussi à créer un contact fort et une conversation passionnée avec plusieurs enfants que je ne connaissais pas. Malheureusement, j’avais aussi fait une erreur que je ne savais pas comment gérer à l’époque.

Transformer l’erreur en opportunité


Après cette erreur, j’ai compris que, plutôt que d’évoquer le niveau de mon grand-père et ses compétitions, il fallait rester dans la même optique : M’intéresser à mon interlocuteur !

Donc désormais, quand j’ai l’idée de parler des compétitions de mon grand-père, plutôt que refaire l’erreur d’être hors sujet, je pose ce style de question « Mais dis-moi, avec toute ta pratique et le niveau que tu as, je parie que tu as déjà dû gagner des compétitions ? »

Et là, c’est bingo ! Vous allez forcément viser dans le mille avec ça. Hélas je n’ai pas pu poser cette question à cet enfant quand j’avais neuf ans, néanmoins j’avais très bien retenu la leçon.

En grandissant …

Les années ont passé, et j’ai gardé la méthode. J’ai aussi gardé le livre.

Aujourd’hui, quand je vais dans un endroit où je ne connais personne, j’applique encore cette approche. Je ne fais que répondre succinctement aux questions que l’on me pose, et j’oriente la conversation vers mon interlocuteur.

En fait, il n’y a aucune stratégie de manipulation. C’est devenu naturel. C’est un calcul humain. Je m’intéresse aux gens que je rencontre, plutôt que de lutter pour qu’ils s’intéressent à moi.

Vous vous doutez du résultat ? En terminant ces soirées, on dit toujours que je suis super-intéressant ! C’est formidable, je n’ai même pas besoin de parler de moi pour être intéressant.

Moi qui souffrais de timidité, j’avais là un remède miracle. J’y entrais en inconnu total, j’en sortais avec plein d’amis !

Finalement, le titre « Comment se faire des amis » est très bien choisi.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  La Légende de Drizzt - Terre Natale.

La puissance d’un sourire

Dans ce livre, l’auteur évoque la puissance d’un sourire. La joie communicative qu’il transmet.

L’anecdote parle d’une salle d’attente remplie de monde qui sont tous abattu.

Soudain, une femme entre avec un bébé dans les bras. Elle s’assoit juste à côté d’un vieil homme qui a l’air épuisé, tant par sa maladie que par l’attente. Le bébé lève les yeux vers l’homme et lui fait un très large sourire.

Comment l’homme a-t-il réagi ? D’après vous ?

Il a sourit à son tour, naturellement ! Cette vision lui a fait tellement plaisir qu’il ne pouvait que sourire ! Il salue alors cette jeune maman et se met à bavarder avec elle. En un simple sourire, l’atmosphère globale de la salle s’est améliorée.

Si un bébé a réussi à créer une ambiance agréable dans une salle d’attente triste comme la pluie, nous le pouvons tous. Et pour ce faire, le sourire est le premier pas.

Le vieux Bill


Pour illustrer encore plus ce propos, le livre raconte l’histoire du vieux Bill.

Bill est un homme travaillant dans un grand building en verre. Il a de grandes responsabilités et il a aussi beaucoup de personnes sous ses ordres. Ses affaires sont couronnées de succès, bref, tout roule.

En apparence. Car il déteste son travail ! Il déteste ses collaborateurs, le type du bureau d’en face, ses chefs, ses clients qui lui téléphone … Bref, c’est l’enfer.


Jusqu’au jour où il accepte de relever le défi du sourire. Au matin de son premier jour du défi, dans la salle de bain, il se regarde dans le miroir en se promettant « Désormais mon vieux Bill, tu vas sourire ! »

Et il a tenu sa promesse avec courage ! Il se mit à sourire à tous ses collaborateurs, les personnes sous ses ordres, ses chefs, ses clients.

Personne n’échappe à la règle. Même à la femme de ménage ou la personne qui tient la caisse à cafétéria.

Il sourit et il s’ouvre aux gens. Certes, il doit se forcer au début, car ses habitudes sont chamboulées. Mais il s’y tient. En quelques jours à peine, son rapport à son travail a changé du tout au tout.

Un résultat immédiat

Soudain il était motivé pour aller travailler. Heureux d’aller voir ses collègues pour leur sourire à nouveau. Il avait pris gout très vite à cette nouvelle habitude. Forcément, son rapport avec es collègues à changé. Il a noué des relations chaleureuses et amicales avec des personnes dont il n’avait jamais adressé la parole auparavant.

Jusqu’au jour où un de ses collègues lui a dit : « Avant, j’avais peur de vous. Vous ne m’inspiriez que du négatif. J’avais l’impression que si je vous adressais la parole, vous alliez m’en vouloir et me sanctionner. Pourtant maintenant je trouve que vous êtes le moteur de cette entreprise. Vous êtes la personne que j’ai envie de consulter quand j’ai un problème. Et même quand je n’ai rien à vous demander, ça me fait plaisir de parler avec vous. Je ne comprends vraiment pas pourquoi j’avais une mauvaise image de vous. C’était injustifié. »

Un grand écart n’est-ce pas ?

Le match de tennis

Aujourd’hui, il m’arrive d’entendre des conversations. Certaines d’entre elles sont désolantes, j’ai la certitude qu’ils n’ont pas lu le livre « Comment se faire des amis »

Je vois des gens qui se parlent sans chercher à se connaître. Ni même chercher à se comprendre ! Des personnes, l’une en face de l’autre, bras croisés, visage fermé, aucun sourire.

L’un parle d’un évènement pendant que l’autre regarde sa montre ou ses pieds entre deux soupires. Puis il répond « Ah ça me fait penser à ça ! » puis il parle d’autre chose.

Le premier surenchérit « Mais attend il y a aussi ça à savoir »

Et le second insiste de plus belle. Déterminé à orienter la conversation dans la direction qu’il a décidé ! Et ils mènent une sorte de match de tennis. À redoubler d’imagination pour captiver en vain l’attention de leur interlocuteur.

Dans le fond, ils ne parlent pas ensemble. Ils parlent seuls, l’un en face de l’autre certes, mais ils parlent seuls. Quand l’un parle, l’autre n’écoute pas. Il ne fait rien d’autre qu’attendre son tour pour pouvoir parler.

Franchement, quelle tristesse de voir ça, autant aller bouffer des gaufres ça leur évitera de raconter des conneries.

Ignorer l’interlocuteur

C’est d’autant plus malheureux qu’à aucun moment, ni l’un ni l’autre n’a remarqué que son interlocuteur manifestait de l’ennui pour la conversation proposée !

Dans mon oreille, j’entendais un enchaînement de « On va plutôt parler de ce qui m’intéresse moi, c’est tellement mieux que ce que tu as à dire ! »

Franchement, c’est le genre de conversation qui me donne envie de fuir pour ma part. Si je parle à quelqu’un et qu’il ne répond pas, qu’il montre que le sujet ne l’intéresse pas et même qu’il manifeste de l’ennui, alors j’arrête.

Continuer c’est grossier. C’est très impoli et aujourd’hui je suis sévère envers moi même quand je remarque que cette situation se produit.

Et quand c’est moi qui suis pris en otage, je fais tout pour m’enfuir ! Vraiment je préfère encore entendre une blague vulgaire, je trouve ça moins gênant.

Les discussions.

Un autre thème abordé dans ce livre, ce sont les discussions.

Entendez par là, les disputes, les débats, les joutes verbales et les rafales d’arguments envoyés pour convaincre.

Lorsqu’une idée est présentée, et que celle-ci n’est pas en accord avec les croyances d’une autre personne, alors l’erreur répandue consiste à contrer l’idée.

Ensuite, qu’est-ce qu’il se passe ? Absolument rien d’utile ! Chaque personne envoie ses arguments au visage de l’autre. Persuadés d’avoir raison, ils donnent leur idée sans écouter quoi que ce soit.

Nouveau match de tennis


Nous avons là un nouveau style de match de tennis dans lequel il n’y aura aucun résultat et aucun gagnant. Pourtant, pour avoir le dernier mot, les deux personnes y mettent du cœur ! Il y a de l’énergie à revendre !


Cette situation vous évoquent quelque chose ? Un repas de famille avec un cousin un peu trop véhément sur ses idées ? Non ? Allons, faites un effort, pensez aux périodes électorales !

Politique & Religion !

Avec la religion, je dirais que la politique c’est l’un des meilleurs moyens d’obtenir un débat non constructif.


Je suis sûr que vous avez déjà eu ce genre de repas de famille qui plombe complètement l’ambiance. Cousin bidule s’est converti à telle religion ! Oncle machin vote pour tel parti politique !

Non mais vous vous rendez compte ? C’est sectaire ! Fasciste ! Il s’agit carrément l’incarnation du mal ! Il faut à tout prix lui faire entendre raison pour son propre bien !
Et c’est reparti pour un tour.

Avec ça, vous avez toutes les chances d’obtenir un débat parfaitement stérile. En plus, vous allez casser l’ambiance. Pauvre tante Monique, elle qui a tout organisé. Elle a préparé le repas à ses frais et elle se réjouissait de réunir la famille, elle est bien triste de voir ce match à mort se produire dans son salon.

Que des blessés


Quand la tempête sera passée, vous vous rendrez compte qu’au final, personne ne sort vainqueur de ces situations et tous les participants sont irrités.

D’après Dale Carnegie, l’auteur du livre « Comment se faire des amis », le mieux à faire, c’est de les éviter tout simplement. Car il n’y a rien de bon à en tirer.

La seule véritable conversation constructive qui puisse exister, c’est lorsque deux personnes sont sincèrement disposées à changer leurs habitudes et cherchent à comprendre l’autre avec l’intention d’améliorer leur relation.

Certes, ces situations sont rarissimes, c’est la raison pour laquelle le plus souvent, il vaut mieux fuir !

Dans la vie de couple

Mais des échanges assez vif, ça peut aussi arriver dans la vie de couple.

Là-dessus, l’auteur ne recommande pas de fuir. Mais il ne recommande pas non plus de faire l’erreur trop répandue qui est d’aller à la confrontation.

Si dans votre union amoureuse, vous avez la chance d’avoir un partenaire digne de vous, alors durant une « dispute » celui-ci est à la recherche de quelque chose pour améliorer son ressenti et donc, la situation du couple.

Admettons que votre partenaire se manifeste en haussant le ton, exaspéré par telle ou telle chose. Essayez de l’écouter ! Ne jouez pas au tennis !

Accueillez ce qu’il a à dire avec bienveillance.

La plupart du temps, il n’a rien contre vous ! Il a juste quelque chose à dire sur quelque chose que vous avez dit ou fait. Vous n’êtes pas visé directement alors ne prenez pas les choses personnellement et cherchez une solution avec lui (ou elle).

Surtout que, d’une certaine manière, c’est flatteur ! S’il vient exprimer sa colère auprès de vous, ça signifie qu’il a confiance en votre capacité à résoudre son problème.

Donc aidez-le ! C’est votre partenaire après tout. C’est la personne qui mérite toute votre attention. Essayez de comprendre ce qui l’a irrité et cherchez réellement un moyen d’arranger ça. Il sera reconnaissant de votre écoute.

L’erreur commune

Pourtant, dans ces situations, la plupart des gens préfèrent crier plus fort.

Ils veulent gagner ! Pour ça, ils contre-attaquent ! Ils vont vont imposer leur vision des choses ! Comme ça, ils vont balayer la requête de départ pour reprocher autre chose, peu importe si c’est hors-sujet.

En faisant ça, vous allez à la dispute, c’est une certitude. C’est quelque chose de stérile et même dangereux, car il n’y aura aucun gagnant et des blessés dans les deux camps.

Le pire de tout : Un seul blessé.

Mais il y a encore pire que ça !

Il y a ceux qui sont suffisamment persuasifs pour réussir à avoir le dernier mot durant une dispute de ce style-là. Ils parviennent à faire taire leur partenaire ! Plutôt que de les écouter, ils les répriment !

Ça vous semble choquant ? Pourtant ça existe bien. Ces personnes-là sont dominateurs. Certes, ils gagnent les batailles, mais ils détruisent la personne qui compte pour eux. Sont-ils vraiment gagnants avec cette méthode ?

Bien sûr que non. Je préfère cent fois suivre la suggestion de l’auteur de ce livre et faire en sorte de communiquer réellement, sans violence ni match de tennis.

Sans chercher à avoir raison. Je n’ai que faire du dernier mot ! Je préfère cent fois l’harmonie dans ma vie de couple.

Conclusion

En conclusion, je trouve que ce livre n’apprend pas seulement se faire des amis.
Il apprend surtout à se faire de VRAIS amis et avoir des relations sociales heureuses.

À mon très humble avis, les relations sociales harmonieuses sont beaucoup plus enrichissantes que quoi que ce soit d’autre sur Terre.

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