Salut les passionnés ! Aujourd’hui on ne se retrouve pas pour parler d’écriture mais bel et bien pour parler de progression ! Alors ça s’adapte à l’écriture évidemment mais le sujet concerne la progression dans n’importe quel domaine.

Donc même si vous n’êtes pas ici pour devenir écrivain, ça peut vous servir, dans ce cas-là, soyez les bienvenus !

Cet article est rédigé dans le cadre du carnaval d’article de Cazimir Costea, auteur du blog Libérer son Piano.

Le thème du carnaval est celui-ci : « Quand j’ai compris ça, j’ai fait un bond en avant dans mon évolution. »

Donc sans plus attendre, voici ma présentation :

Je vais vous faire une présentation sur la maîtrise d’une discipline, et ça s’adresse à n’importe quelle discipline. On peut parler d’un domaine artistique comme la peinture, la musique. Moi quand j’ai compris ce truc-là ça m’a fait vraiment progresser et comprendre comment atteindre un niveau de maîtrise.

Alors bien sûr je ne suis pas un maître dans mon domaine mais ça m’a permis de comprendre comment décoller d’une manière significative. La réflexion que j’ai eue c’est en lisant le livre « Mastery » écrit par Georges Leonard. Attention, ce livre n’existe qu’en anglais !

Pour être honnête, j’ai trouvé que ce livre est vraiment velu, en plus il existe uniquement en anglais. Donc je l’ai lu, je pense avoir saisi quelques idées mais tout n’est pas parfaitement clair dans ce que j’ai compris du livre.

C’est pour ça que ma présentation ne porte pas uniquement sur ce livre mais sur la maîtrise d’une discipline d’une manière globale. Avec mon interprétation sur le domaine.


L’effet Dunning-Kruger

Mais avant de parler du livre, je dois vous parler d’une étude faite par deux psychologues américains qui s’appellent David Dunning et Justing Kruger en 1999 dans la ville d’Ithaca, État de New-York, à l’université de Cornell. Cette étude demandait aux élèves d’autoévaluer leur niveau de compétence. En l’occurrence en conjugaison et en humour.

Ce qui a démontré cette étude d’auto-évaluation c’est le schéma suivant :

Dunning Kruger
Dunning Kruger

Cette étude démontre que très souvent, dès qu’on acquiert un peu de compétence, on gagne aussi une confiance très forte. Confiance qui n’est pas justifiée. Lorsqu’on est au sommet de cette confiance gagnée, on se trouve sur une zone intéressante.

Cette zone s’appelle la montagne de la stupidité.

Mais quand on arrive au sommet de la confiance et qu’on continue de gagner en compétence, on se met à réaliser que le domaine abordé est plus vaste et plus complexe qu’on ne l’imaginait.

On prend du recul et on se remet en question. Le niveau de confiance baisse énormément, presque jusqu’à se dire « Purée mais je ne connais rien à ce domaine ! » pourtant, on a gagné en compétence en faisant ça.

Cette zone s’appelle la vallée de l’humilité.

Et ensuite, on remonte, et là on atteint un niveau de confiance plus justifié par rapport au niveau de compétence qu’on a, mais ça vient plus progressivement.

Cette zone s’appelle le plateau de la consolidation.

Cette étude porte le nom des deux psychiatres qui l’ont réalisée. Cette surévaluation est souvent utilisé sous le nom de « L’effet Dunning-Kruger »

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que dans la maîtrise d’une discipline, ce schéma revient tout le temps. Je pense que cette question intéresse vraiment tout le monde. Cette fameuse question : « Comment maîtriser une discipline ?« 

On a tous notre domaine spécifique, que ce soit le piano, le développement personnel ou les mathématiques et on désire tous atteindre le niveau le plus élevé possible.

« Comment atteindre le sommet de la compétence ? Pas une surévaluation de sa compétence mais une compétence réelle ? »

« Comment devenir un maître ? »

Pour avoir votre attention jusqu’au bout, je vais répondre à cette question plutôt à la fin, et je vais commencer par présenter les profils de personnes qui n’atteindront jamais la maîtrise d’une discipline.

Dabbler – Amateur – Parieur.

Le premier s’appelle le Dabbler en anglais ça signifie Amateur. Moi je préfère l’appeler le Parieur.

Le parieur parce qu’il prend des paris. « Je parie que cette discipline est faite pour moi ! »

Dès qu’il trouve un domaine qui l’intéresse, se persuade que le domaine est fait pour lui. Il va s’acheter de l’équipement, prendre des cours et pratiquer.

Du fait qu’il s’intéresse au domaine, il va progresser. Il lui suffira de peu de compétence pour avoir une confiance forte. Exactement comme dans l’effet Dunning-Kruger.

Sauf que dès qu’il va atteindre le sommet de la montagne de la stupidité. Disons le « Pic » de la stupidité. Au fond de lui il va commencer à mesurer l’ampleur des connaissances à connaître pour continuer à progresser. Et face à ça, il se dit que cette discipline n’est peut-être pas faite pour lui. Il se désintéresse puis il abandonne.

Le parieur, une fois qu’il aura compris que le pari qu’il a fait n’était pas bon, va aller parier sur une autre discipline. Et sur sa nouvelle discipline, il va recommencer exactement le même schéma.

Attention, dans ce schéma, nous avons en vertical la compétence et en horizontal le temps. Il n’y a pas d’autoévaluation de son niveau ici, il s’agit de performance réelle.

Ainsi, le Parieur peut vivre 200ans, le parieur ne deviendra jamais un maître.

Le 2ème profile c’est l’obsessif.

L’obsessif c’est le mec qui, à son premier cours de Judo veut battre Teddy Riner.
À son premier cours de Piano il veut jouer du Bach sans aucune fausse note.
À son premier cours de Tennis, il veut faire des services à 200Km/h.

Pour lui, seul le résultat compte. La quantité d’entraînement ne lui fait pas peur, par contre il faut que ça paye.

L’obsessif se donne les moyens, cours particuliers, pratique très assidue même excessive. Du coup, sa courbe de progression est explosive, son niveau va monter en flèche très rapidement.

Le problème, c’est que la stagnation est inévitable. Du coup avec tous ses efforts, soit il va se blesser, soit il va faire un burnout mais il va se faire arrêter. Cette situation n’est pas stable et saine pour qu’il puisse continuer de faire ça pendant longtemps.

Après sa blessure, s’il recommence cette discipline, il le fera avec le même schéma pour arriver au même résultat. Pourquoi ? Parce qu’on n’est pas des robots et parce qu’on ne force pas le destin.

Voici une courbe qui représente la progression d’un obsessif.

L’obsessif c’est le 2ème profil qui n’atteindra jamais la maîtrise d’une discipline. Même s’il vit 200ans, jamais il ne deviendra un maître.

Le 3ème profil s’appelle le « Hacker »

Moi je l’appelle le paresseux. Pourquoi paresseux ? Car il fait preuve d’une certaine paresse. Je m’explique.

Lui est plus mesuré. Il va pratiquer sa discipline d’une manière plus saine et il va progresser d’une manière stable. Sans prise de risque. Voici une courbe qui illustre la progression d’un Paresseux.

Sauf qu’une fois qu’il aura atteint un niveau plus ou moins correct, il ne fera plus rien pour continuer d’apprendre. Il y a beaucoup de personnes qui abordent ce profil dans le cadre du travail. Ils se reposent sur leurs lauriers, et ne font que pratiquer leur discipline sans jamais chercher à se perfectionner.

C’est le genre de personnes qui prend toutes ses pauses, qui fait le minimum syndical et qui se demande pourquoi il ne passe pas chef. Il se demande pourquoi il n’augmente pas de ligue. Il se justifie en disant « Je pratique le domaine depuis longtemps, j’ai 10ans d’expérience ! »

Sauf que l’expérience ce n’est pas la pratique ! L’expérience, ça signifie expérimenter. Lui n’expérimente rien, au contraire il refuse toute évolution et toute nouvelle idée. Donc non, celui qui tient ce discours se trompe, il n’a pas 10 ans d’expérience. Il a 10 ans de pratique !

À propos, il existe une croyance très répandue liée au profil du paresseux. Cette croyance qu’on a tous déjà eu ou entendue, c’est celle-ci :

« Purée, j’ai commencé la pratique de ma discipline à 40ans. Si seulement j’avais commencé enfant, aujourd’hui j’aurais un niveau de fou! »

Pour moi ce n’est pas en commençant une discipline en étant plus jeune qu’on a un chemin tout tracé vers la maîtrise. Par exemple, si vous forcez vos enfants à pratiquer une discipline qui vous plaît vous en espérant qu’il deviendra un maître en la matière, vous n’avez aucune certitude d’avoir un maître. Parce qu’il va adopter le profil du « Paresseux »

Car il n’aura pas l’intérêt pour la discipline. Sans intérêt, on ne peut pas vouloir s’améliorer.

Le paresseux est donc le 3ème profil qui n’atteindra jamais la maîtrise d’une discipline, même s’il vit 200 ans.

Au final, qu’est-ce qu’un maître ? Quel est le profil du Maître ?

Comme tous les autres profils, le maître commence de zéro. Et comme le paresseux, il connaît une progression mesurée et stable. Contrairement à l’obsessif, il ne cherche pas de raccourci. Il n’essaye pas de forcer le destin.

Ensuite, au moment où il va comprendre tout ce qu’il lui reste à apprendre sur le sujet, (Quand il va se trouver sur le pic de la stupidité) il va lui aussi réaliser qu’il est encore débutant. Alors il va descendre dans la Fosse de l’humilité, sauf que contrairement au parieur, le maître va être excité par cet océan de connaissance à acquérir pour progresser !

Et après ça, il va avoir un plateau sur lequel il ne progresse pas. Ce plateau lui permet d’organiser ses nouvelles informations et de les utiliser comme il faut, jusqu’à ce que ça devienne naturel d’utiliser ces techniques. Ça ressemble au paresseux. Sauf que le maître, il va continuer de s’intéresser à sa discipline. Il va obtenir des informations et il va les mettre en pratique, et ça va le faire progresser !

Car connaissance + pratique = progression.

Le maître va alors sortir de son plateau, et connaître à nouveau une phase de progression. Toujours suivie par une légère phase de dégression, elle aussi suivie par un nouveau plateau. Il sait que le temps passé sur ces plateaux est inévitable et il apprend à les aimer. C’est justement en cherchant à bien comprendre les techniques qu’il va réussir à progresser. Voici la courbe de progression d’un maître :

Et il va faire ça, tout le long de la pratique de sa discipline. Ça va faire qu’il va atteindre un niveau bien meilleur que n’importe qui. Mais un maître, ce n’est pas quelqu’un qui est parfait. Ce n’est pas forcément spectaculaire ou extraordinaire ce qu’il fait. C’est seulement une personne qui a une connaissance suffisamment grande de « Comment ça marche » et qui utilise cette connaissance, qui la met en pratique pour comprendre comment progresser.

Donc là il s’agit d’une maîtrise réelle, autrement dit, une expertise technique. Sauf que cette connaissance, dans le cadre de coaching, ou pour écrire des articles, ça va vous permettre de répondre aux questions qu’on va vous poser.

Exemple : « Je m’entraîne 15heures par jour, (comme un obsessif) je ne comprends pas je n’arrive pas à progresser.« 

Vous vous saurez pourquoi ça ne marche pas. Parce qu’il faut un équilibre. Il faut du repos etc. Du coup vous allez pouvoir répondre aux mauvaises approches de la discipline, mais en plus vous allez pouvoir donner des réponses techniques sur votre domaine.

Vous allez être capable de répondre à toutes ces questions, et ça va vous donner une expertise perçue. C’est ça qui est puissant ! Vous n’avez pas besoin de paraître bon, vous êtes devenu bon. Du coup vous allez répondre d’une manière pertinente à chaque fois, parce que vous savez exactement par quoi la personne passe.

Pour moi, ça c’est la définition d’un maître.

Et pour atteindre ce niveau, un maître pas besoin de vivre 200 ans. Une simple pratique assidue associée à un intérêt constant ouvre les portes de la maîtrise. En quelques années seulement une personne intéressée peut devenir meilleure que la plupart des gens dans le domaine. C’est surtout une question de discipline et d’intérêt.


Ensuite, le livre précise que le maître ne cherche pas de raccourcis. Il ne cherche pas à aller plus vite que la musique. Il accepte d’avoir une avancée progressive. Étant donné que le livre est en anglais, peut-être que c’est ici que je perd le sens réel de ce que veut expliquer l’auteur et que je commence à interpréter.

Dans mon interprétation, le maître est simplement son son plateau et progresse au fil du temps, « sans efforts » dans une zone de confort relative. Et les sorties de plateaux arrivent par hasard. Pour moi, si c’est ça, le côté « sans effort » ça ramène le maître au profil du paresseux. Donc à mon avis non, les sorties de plateaux n’arrivent pas par hasard.

Les sorties de plateaux arrivent justement parce qu’il y a une remise en question perpétuelle de sa pratique associée à une curiosité insatiable. Et à chaque fois, les nouvelles informations acquises sont mises en pratique pour voir si elles marchent. Et quand il trouve quelque chose qui améliore sa pratique, il connaît une phase de progression.

La loi de Pareto. La loi du 20/80.

Vilfredo Pareto est un économiste qui a donné son nom au Principe de Pareto, aussi appelé le principe du 20-80.

La loi dit que 20% des actions apportent 80% des résultats et que 80% des actions apportent 20% des résultats restants.

C’est abrévié en 20-80 :

Principe de Pareto

D’après son auteur, cette loi est empirique, c’est-à-dire qu’elle est universelle. 20% des clients apportent 80% du chiffre d’affaires à une société. Je pense que c’est vrai aussi dans la pratique d’une discipline. Quand le maître cherche à supprimer les actions inutiles (ou peu utile) pour les remplacer par des actions utiles, il gagne en efficacité.

Mais je pense que ça marche aussi sur ce que l’on ne fait pas. La loi du 20-80 s’applique aussi sur ce que l’on néglige.

Quand on commence une discipline et qu’on commence à se retrouver dans la fosse de l’humilité, on se dit « Bon, il y a beaucoup de choses à savoir, je ne peux pas tout maîtriser en même temps. Je vais faire petit à petit pour avancer. »

Et souvent, c’est là qu’on prend l’habitude de négliger certains détails dans sa discipline. Et ce n’est pas dramatique, car au départ, ce ne sont que des détails et c’est sans grandes conséquences sur le résultat. Mais ensuite, en progressant, ça a des conséquences plus grandes.

S’intéresser aux domaines annexes

Exemple : Si je dois parler de stratégie militaire, le cas d’un général d’armée qui est expert dans son domaine. Le problème c’est qu’il néglige le moral des troupes depuis toujours, il va finir par stagner à un moment donné. Mais comme il pratique cette discipline avec le profil d’un maître, il se remet en question !

Et au moment où il comprend que le moral des troupes est important pour son efficacité, boum, il rencontre une phase de progression.

Mais s’il s’intéresse au domaine « gestion du moral des troupes » il va y avoir à nouveau l’effet Dunning-Kruger et il va se dire « Houla, il y a beaucoup à savoir » donc pour devenir maître dans la « gestion du moral des troupes » il va falloir repasser par toutes les étapes de progression.

Mais le simple fait d’en prendre conscience et de gagner un tout petit peu de compétence dans ce domaine « annexe » ça va apporter de grands résultats dans le domaine « principal »

Pour le boxer …

C’est la même chose pour le boxer qui ne pratique ni musculation ni cardio. S’il ne s’intéresse qu’à la technique pure de la boxe, à un moment donné, il va stagner. Un domaine annexe utile pour lui c’est la condition physique.

Pour moi c’est ça le secret. Se demander quelle action est efficace, et quelle action est mauvaise ?

Si vous avez des petites négligences, au début ça ne vous coûte pas grand-chose, mais quand vous commencez à aller vers l’excellence ça vous paralyse.

Je vous rappelle que ce niveau d’excellence est atteint par des humains. Des personnes qui ne sont pas parfaites. Elles sont normales, faites de chair et d’os. Avec leurs doutes et leurs erreurs, sauf qu’ils ont continué d’apprendre et de s’améliorer.

Pour finir : Comme je disais tout à l’heure un enfant qui pratique un domaine depuis toujours ne devient pas inévitablement un maître. Il devient un paresseux, car ça ne l’intéresse pas.


Donc ce que je suggère toujours, c’est de chercher non pas une discipline qui vous plaît et que vous trouvez séduisante. C’est plutôt de chercher une discipline qui vous passionne suffisamment pour vous y intéresser tout au long de votre vie. De sorte à ce que dès que vous allez remarquer des subtilités, plutôt que de les négliger comme le font la plupart des gens, vous vous allez vous y intéresser afin d’en tirer le meilleur.

C’est pour cette raison que, à mon humble avis, tout le monde ne peut pas être un maître dans tous les domaines. Par contre on est prédisposés à devenir des maîtres dans les domaines qu’on aime. On ne peut pas aller haut dans la compétence dans un domaine que l’on n’aime pas.

C’est pour cette même raison que personne ne peut vous dire quoi faire. Personne ne peut vous dire de faire du tennis plutôt que du handball.

L’âge de départ n’a pas d’importance.

Mais surtout, sachez que l’âge que vous avez n’est pas grave quand vous prenez cette décision. J’en discutais avec quelqu’un qui désirait écrire un roman. Il me disait « Tu te rends compte, j’ai 55ans, pourquoi commencer maintenant ? »

J’ai répondu : « Pourquoi commencer maintenant ? Tout simplement parce que ça t’intéresse ! Certes tu as 55ans, tu aurais pu commencer à 10ans, sauf qu’à 10ans tu n’en avais pas l’envie, et tu n’aurais rien pu faire sans l’envie. »

Mais aujourd’hui tu en as l’envie ! Et si tu ne le fais pas aujourd’hui alors que tu en as l’envie, je te garantie à 100% qu’à 56ans, tu n’auras pas avancé.

Alors que si tu décides d’essayer, avec l’envie et l’état-d’esprit d’un maître, à 56ans tu auras peut-être écrit un livre. Et peut-être qu’à 57ans tu en auras écrit deux et à 60 ans trois ou quatre.

Pour en revenir au carnaval d’article : « Moi, quand j’ai compris ça, j’ai fait un bond en avant dans ma progression.« 

En conclusion.

Au final, la question à se poser c’est « Ce domaine me passionne ! Je décide de devenir maître dans cette discipline. En acceptant de ne jamais être parfait, par curiosité intellectuelle et par l’analyse de ma pratique. »

Autrement dit : « Quel domaine me plaît suffisamment pour continuer de le pratiquer toute ma vie et d’être toujours intéressé par les subtilités que je vais découvrir ? »

Et vous ? Cher lecteur passionné, quel est le domaine qui vous intéresse suffisamment pour créer chez vous l’intérêt au fil des années ?
Lequel de ces profils pensez-vous avoir ? Maintenant que vous les connaissez, est-ce que vous reconsidérez les choses ?

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