Un homme arrive dans une salle d’attente vide d’occupants. Il s’installe un siège et consulte une revue parlant d’une personnalité décédée dix ans plus tôt. Le journal est périmé depuis belle lurette mais il occupe toujours cette table basse.

Après un soupir, l’homme repose la revue sur la table puis consulte son smartphone. Un visage apparait sur l’écran brisé mais toujours fonctionnel. Il ne le déverrouille pas, il reste à regarder son écran, ce visage … Quand lui vient un nouveau soupire, le cœur lourd.

Il est tiré de sa rêverie par le ton qui monte dans la pièce à côté. Un bruit de chaises grince sur le sol puis la porte s’ouvre. En sort une femme qui s’écrie avec furie en pointant son doigt dans la direction du cabinet.

« Vous ne réalisez pas ce que vous dites ! Pour faire ce métier il faut un minimum de compassion ! Il ne faut pas vous étonner si tout le monde vous déteste ! C’est la dernière fois que je viens et je raconterai sur les réseaux sociaux tout ce qu’il y a à savoir sur vous ! »

Elle claque aussitôt la porte, traverse la salle d’attente et quitte le bâtiment. L’homme, les yeux écarquillés n’a rien raté du spectacle. Il s’attend à voir le praticien sortir avec la même colère mais il n’en est rien. Celui-ci se présente au seuil de la salle d’attente avec un sourire.
« Soyez le bienvenue cher monsieur. »


« Dites donc ça se termine toujours comme ça vos consultations ?


– Non, certains de mes patients ont un peu plus de gratitude.

– Celle-ci n’est pas près de revenir. Remarque, ça permettra peut-être d’avoir un rendez-vous avec vous plus rapidement.

– Ça c’est tout le problème. J’ai beau augmenter mes tarifs, ça ne réduit pas le nombre de personnes qui veulent me voir en rendez-vous …

– La controverse vous aidera peut-être ?

– Au contraire, plus j’apparais dans la presse à scandale, plus la demande augmente. La nature humaine est curieuse n’est-ce pas ? Mais je ne vais pas vous réclamer mes honoraires pour parler de moi. Qu’est-ce qui vous amène Monsieur ?

– Ce qui m’amène … C’est justement les thérapeutes trop conventionnels que je cherche à fuir. Ils prétendent tous être les meilleurs spécialistes mais ils ne valent rien. Pourtant j’en ai vu beaucoup ! Et ils ne m’ont pas aidé.

– Mais moi je le peux ?

– C’est ce que j’espère en venant vous voir. Si vous êtes controversé c’est que vous êtes efficace je suppose. Peut-être allez-vous me délivrer de mon fardeau ?

– Je compte bien vous montrer comment faire… Mais c’est à vous qu’il appartient de vous délivrer ce votre fardeau. »


« Ça faisait six mois que j’étais séparé et j’avais le sentiment de vivre une renaissance. Mon mariage a été une succession d’épreuves toutes plus pénibles les unes que les autres. Je prenais tout sur mes épaules, j’assumais tous les torts et ça ne suffisait jamais. Tout le monde dit que je suis trop gentil, que je ne me fais pas respecter par mes partenaires et au final, c’est de là que vient le problème. Je pense avoir compris ça mais comment changer ? Ça fait des années que je suis trop gentil. Je le sais ! Mais comment faire autrement ? C’est devenu une habitude.

– Très bonne question… Je vais y répondre. Mais parlez-moi de cette renaissance que vous avez vécu après votre séparation.

– C’était un moment de pleine liberté. Je pouvais faire ce que je voulais, fréquenter qui je voulais. Cette euphorie a été salvatrice. Et c’est là, dans ces circonstances que j’ai rencontré Alexia, c’est avec elle que je suis « plus ou moins » en ce moment.

– Plus ? Ou moins ?

– Plutôt moins. Elle attend des excuses de ma part.

– Des excuses ? Très bien… Continuez, des excuses pour quoi ?

– Je ne sais même pas en vérité. Elle veut que je m’excuse voilà tout.

– D’accord… Et au début ? Ça se passait comment avec Alexia ?

– Au début, elle m’a beaucoup plu. J’étais au mieux de ma forme et j’ai eu le sentiment d’être pour elle quelqu’un d’important. On a tout de suite été proches. On se parlait sans complexe, tout se faisait facilement. Parfois j’avais même l’impression d’avoir un ami en face de moi, pas une petite amie vous voyez ? Et pourtant, on était un couple avec tout ce que ça implique. J’ai vécu avec elle mes nuits les plus intenses qui soient. J’avais l’impression de redécouvrir la vie. Avec elle, le sentiment de bien-être que j’avais juste après mon divorce a été décuplé.

– Voilà qui est merveilleux. Et ensuite ?

– Elle avait des problèmes… D’argent, en l’occurrence. Mais moi je n’en avais pas, bien au contraire. Sauf que je ne suis pas idiot, je savais que derrière n’importe qui pouvait se cacher quelqu’un qui n’en voulait qu’à mon argent. Elle n’a pas eu un centime de moi.

– Bon…

– Mais j’ai quand même donné beaucoup. Mon temps, mon énergie, mon amour… J’ai réparé sa maison qui tombait en ruine, j’ai réparé ses meubles, son électroménager, sa toiture… À chaque fois que j’offrais de ma personne, j’étais un héros. Quand je prenais soin d’elle, elle m’idolâtrait. J’étais respecté, admiré, aimé. Avec mon ex-épouse je n’étais qu’une pompe à fric. Un mari « Bas de gamme ». Jamais la moindre reconnaissance. Je suppose que j’avais besoin de tout l’amour qu’Alexia avait à m’offrir.

– Manifestement. Et ensuite ?

– Ensuite elle a révélé son vrai visage. Elle se mettait parfois en colère sans aucune raison. Elle se mettait à crier et à me faire des reproches. Plus c’était inattendu et inexpliqué, plus j’étais désarmé.

– Ça arrivait souvent ?

– Au début non … C’est au fil des jours que ça s’est accentué. Aujourd’hui c’est au moins une fois par semaine, desfois plus. Parfois elle des suppositions, elle se monte carrément des films et me reproche des trucs qu’elle suppose.

– Comment ça ?

– Hé bien par exemple, un soir j’ai reçu un coup de téléphone d’un ami. On a discuté quoi … Peut-être quinze ou vingt minutes ? C’était vraiment enjoué on a rigolé. Puis quand j’ai raccroché, elle était furieuse, soit-disant que je la délaisse chaque fois pour voir mes amis. Des amis que je ne vois même plus, au passage. Et elle a ajouté que je n’avais qu’à sortir puisque c’était ce que je voulais.

– Et vous le vouliez ?

– Hé bien… J’aurais été seul oui, je serai peut-être sorti rejoindre cet ami pour boire une bière ou même manger à l’extérieur. Mais là, la question ne se posait pas. Je n’en avais pas parlé et je n’avais pas été invité. Mon ami n’était peut-être même pas disponible ce soir-là donc c’était vraiment des pures suppositions. Elle m’a envoyé un déluge de reproches puis elle est partie se coucher. On aurait pu passer une bonne soirée mais ça a été un échec juste à cause d’un coup de téléphone.

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– Oui… Ce n’est pas exactement à cause du coup de téléphone mais ce n’est pas très important. Comment s’est terminée cette dispute ?

– Comme toutes les autres, je n’avais pas d’autre choix que de m’excuser. M’excuser de choses qui n’existaient même pas au final ! Mais avec Alexia c’est la seule possibilité, pas d’excuses: pas de retour au dialogue.

– Et à chaque dispute vous vous êtes excusé ?

– Quasiment oui… Je dirais peut-être même oui pour toutes. Pitoyable n’est-ce pas ? C’est souvent là qu’on me dit que je suis beaucoup trop gentil.

– C’est surtout que vous n’êtes pas sincère dans vos excuses. Vous vous excusiez de quoi au juste pour le coup de téléphone ? Vous n’aviez rien fait de mal.

– Je n’en sais rien. Elle voulait simplement que je reconnaisse ma culpabilité.

– Mais votre culpabilité de quoi ? Non monsieur, elle n’attend pas de vous des excuses. Elle attend de vous une soumission. C’est un bras de fer voilà tout, et Alexia est manifestement résolue à gagner à chaque fois. Est-elle capable de s’excuser lorsqu’elle faisait des erreurs ?

– Oh non, ça n’arrive jamais.

– Elle ne fait pas d’erreur ?

– Disons que … Elle ne s’excuse jamais. À chaque fois qu’il y a un incident, elle justifie ça d’une manière ou d’une autre. Dans sa vision des choses elle a toujours le bon rôle. Tout ce qu’elle peut faire est motivé par des justifications légitimes.

– Donc autrement dit, vous avez toujours torts.

– C’est tout à fait ça… Est-ce que j’avais affaire à une manipulatrice perverse narcissique ? On entend très souvent ce terme-là.

– Oh non … Un pervers narcissique ce n’est pas ça. Mais ce n’est pas la question. La question c’est comment vous avez vécu toutes ces épreuves ? Quels enseignements vous en avez tirés ?

– À peu près la même chose que ce que j’entends toujours, je suis trop gentil. Je dois être moi-même mais finalement quand il y a une dispute, j’opte toujours pour être conciliant et éviter la confrontation.

– En effet … »


« Elle n’aime pas mes amis. Elle préfère que j’aille les voir seul à la rigueur, mais bon, quand je le fais ça se passe mal. L’idée vient d’elle à la base, mais quand je rentre elle est furieuse. Elle dit que je la délaisse, que je me conduis comme un adolescent. Que je n’avais pas l’attitude d’un homme …

– Et du coup ?

– Du coup j’ai commencé à moins les voir. Petit à petit ils ont pris l’habitude de sortir sans moi et ils ne me proposent même plus de venir avec eux aujourd’hui. De toutes façons quand ils le font, c’est moi qui refuse. Sans même consulter Alexia. Je sais que ça ne va pas lui plaire si je lui en parle. Est-ce que c’est une sorte … D’autocensure ? Ne même plus parler de la possibilité d’aller voir mes amis ?

– Peut-être un petit peu oui … Je dirais que c’est même de l’auto-emprisonnement. Et votre famille ?

– Ça a été un peu la même chose. Elle a fait une impression plutôt négative à mes parents. Pourtant elle a été bien accueillie. Au fil du temps elle a voulu espacer les fois où on allait les voir … Jusqu’à ne les voir qu’une fois par an, à Noël.

– Et sa famille à elle ? Vous allez les voir ?

– Non jamais, elle s’est fâchée avec sa propre famille. Elle dit qu’ils ne la comprennent pas. Qu’ils ont toujours tout fait pour l’empêcher de vivre sa vie.

– Et qu’en pensez-vous ?

– De sa famille ? Je ne les ai jamais vus, difficile à dire. Mais peut-être qu’ils ont simplement refusé d’entrer dans son jeu, là où moi j’ai accepté de foncer tête baissée… « 


« Au bout de quelques mois, nous avons décidé de construire une maison. Enfin, en y réfléchissant bien, je dirais que l’idée vient plutôt d’elle. Soit-disant que c’était pour éviter d’aller chez l’un ou chez l’autre. Quand j’ai commencé les travaux … En fait je suis maçon de métier donc c’est un peu moi qui me suis improvisé chef de chantier avec quelques collègues et ouvrier en même temps. Quand les travaux ont commencé, on a connu à nouveau des jours heureux. À nouveau, elle m’encourageait. Elle me félicitait. J’étais sans cesse glorifié. Pendant toute la construction elle s’occupait de tout le reste, je n’avais qu’à mettre les pieds sous la table, elle était aux petits soins. J’ai vécu un plein bonheur avec elle. Pourquoi donc ? Pourquoi je suis heureux seulement à certains moments ? Pourquoi c’est l’enfer le reste du temps ?

– Vous n’étiez pas heureux, vous êtes content. Être heureux ça implique une constance. Là votre joie n’est pas constante, elle n’a lieu que lorsque Alexia le décide.

– Oui c’est vrai … Faut croire que je me suis encore planté à fond… Pourtant, justement, pendant la construction, il y avait des collègues assez sincères pour me dire qu’ils avaient l’impression que je me faisais berner. Ils me mettaient en garde contre elle. Il faut dire, j’étais seul à assumer tous les frais de construction pour au final mettre la maison à nos deux noms … Il y avait bien quelque chose de bizarre, mais je n’ai rien voulu voir. J’avais l’impression qu’ils s’étaient tous passé le mot et moi … J’ai nié. J’ai mis la tête dans le sable et j’ai continué les travaux. Je ne pouvais pas faire autrement je n’allais pas tout arrêter sur de simples avertissements basés sur du vent. Surtout que j’étais en plein bonheur à ce moment-là.

– Il est naturel, même sain de suivre son intuition plutôt que les conseils. Ce que vous avez fait là, ça s’appelle faire une erreur, et c’est humain de faire des erreurs.

– Hé bien celle-ci est la plus monumentale qui soit. Une fois la maison construite, j’ai vécu avec elle. C’était toujours très intense en fait. Avec elle, soit elle me glorifie. Dans ce cas je suis l’homme le plus magnifique au monde. Soit elle me dévalorise, et là, j’ai envie de me cacher sous terre. C’est pénible car c’est toujours imprévisible. Quand je rentre chez moi, ou chez « nous » si on peut dire, j’ai besoin de trouver du calme. Là je ne sais jamais dans quel état je vais la trouver. Est-ce qu’elle va être dans une phase positive ou est-ce qu’elle va à nouveau s’énerver pour je ne sais quelle raison ? Bref voilà c’était épuisant. Est-ce que c’est une sorte de schizophrène avec deux personnalités ?

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– Son problème n’est pas le vôtre, et votre problème, ce n’est pas Alexia. Votre problème c’est que vous répétez toujours la même erreur. À chaque nouvelle relation. C’était ainsi avec votre épouse et vous avez fini par divorcer. C’est ainsi avec Alexia et vous en êtes là. Je suis certain que si on remonte dans vos relations précédentes, on retrouvera le même schéma.

– Quel schéma ?

– Pour plaire, vous n’êtes plus vous-même.


« Nous sommes une génération d’hommes élevés par des femmes. Ne pas les blesser, être toujours gentils. Nos mères nous ont enseigné ça en étant armés des meilleures intentions j’en suis certain. Mais en appliquant cette règle à tout prix, nous avons perdu notre capacité à poser des limites. Actuellement, Alexia est libre de dire et de faire ce tout ce qu’elle veut, elle n’a justement aucune limite. Et vous, vous en souffrez.

– Ah ça je l’entends souvent ça. Poser des limites. C’est facile à dire, poser des limites ! Mais à une fille comme elle ? C’était vraiment compliqué.

– Encore une fois, Alexia n’est pas votre problème. Concentrez-vous sur vous-même. Sur ce que vous pouvez changer.

– Oui oui, apprendre à poser des limites oui … Sinon c’est la porte ouverte à tout. Mais comment ? Alexia a toujours raison sur tout et elle est toujours capable de l’expliquer par A+B.

– Certes. Mais vous pouvez ne pas écouter ce que votre mère vous a enseigné durant votre enfance. Vous pouvez refuser de vous excuser face à ce chantage qu’elle vous fait. Ça ne veut pas dire devenir une brute qui ne respecte pas sa petite amie. Ça implique de redevenir vous-même et de dire non lorsque vous voulez refuser.

– Refuser de m’excuser ? Mais on va se séparer si je fais ça ! Il n’y a aucune issue, pas d’excuses, pas de retour au dialogue.

– C’est pour ça que j’appelle ça un bras de fer. Mais vous pouvez gagner ce bras de fer. Vous le gagnerez en refusant d’accepter la réalité imposée par votre petite amie. Sa réalité ce n’est pas la réalité. Il y a sa perception des choses et il y a la vôtre. À chaque fois que vous vous excusez sans avoir commis d’erreur, vous enterrez votre propre perception des choses. Et ça ce n’est jamais bon.

– Mais je vous l’ai dit ! Elle est manipulatrice ! Ou alors elle est folle j’en sais rien. Mais dans tous les cas, moi je suis victime de ses stratégies ! Comment puis-je dire non alors que … Franchement j’ose le dire, je suis son pantin ? Comment dire non aujourd’hui ? J’suis complètement dépassé.

– C’est précisément ici que vous vous trompez. C’est aussi ici que se trompent aussi les autres thérapeutes à mon avis. Quand on est face à une manipulation, on traite l’autre de pervers narcissique, de schizophrène, de manipulateur, de stratège et de menteur. Dans le cas présent, je pense que votre amie Alexia est une névrosée.

– Donc je ne suis pas cinglé !

– Non vous n’êtes pas cinglé. Mais vous vous posez les mauvaises questions. Vous revenez toujours à elle car vous êtes blessé. Mais en venant me voir, vous n’êtes pas venu me parler d’Alexia, vous êtes venus me demander de vous délivrer de votre fardeau.

– En effet … Mon fardeau c’est les relations de couple malsaines. Et je ne pense pas exagérer en disant que j’essaye de faire les choses bien pour que ça marche. Forcément avec des névrosées comme elle, ça ne peut pas marcher. Il faudrait que j’arrive à lui faire comprendre de ne plus faire ça ?

– Non. Vous ne pouvez pas contrôler les autres. Essayer de changer votre petite amie ne mènera à rien. Elle ne changera pas. Et blâmer votre ex-épouse encore Alexia, ça vous déculpabilisera, mais ça ne vous fera pas évoluer. Que vous retourniez avec Alexia ou non, peu importe. Le problème ne se trouve pas là. Avec elle comme avec n’importe quelle autre femme, vous referez la même erreur. Mais tout ça, ça ne concerne que les autres. Si vous êtes ici, ce n’est pas pour faire la psychothérapie de toutes vos ex. C’est pour faire votre psychothérapie à vous ? Vous êtes ici pour guérir n’est-ce pas ?

– En effet … Je suis ici pour guérir.

– Alors comme je vous l’ai dit, il vous faut abandonner votre bienpensance. Blâmer Alexia et toutes vos ex, c’est un moyen de vous déculpabiliser. Mais ça reste du déni. Avec ça vous pourrez avoir l’impression de vous reconstruire. Vous allez avoir l’impression de recommencer à avancer, mais en vérité vous serez toujours détruit à l’intérieur, détruit et vulnérable.

– Alors quoi ? Je continue de me morfondre ?

– Oh non, vous ne vous morfondrez pas en quittant mon cabinet. Ce dont vous avez besoin pour guérir définitivement c’est d’évoluer. Et je suis prêt à vous révéler l’information qu’il vous manque pour que vous puissiez évoluer…

– Quelle information ?

– La vérité.

– Quelle vérité ?

– Il n’y a pas de victimes. Il n’y a que des volontaires. »


Fin


Voilà chers lecteurs, fin de la quinzième histoire ! C’est plus de l’introspection qu’un véritable dénouement mais bon, j’aime bien que mes histoires aient l’accent de la réalité. J’espère avoir réussi à vous surprendre quand même. On approche de la fin du défi 1histoire par semaine ! Il n’en reste que deux, et j’ai toujours mon histoire en « joker » donc ça s’annonce plutôt bien !

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Alors n’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de cette histoire. Vous pouvez aussi retourner sur la page du défi et proposer un nom pour l’histoire de la semaine prochaine. Pour ce faire, cliquez ici !

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