Salut les passionnés !

On se retrouve pour la suite de mon approche de l’écriture d’une manière globale. La semaine dernière on a vu les erreurs les plus communes, si ça ne vous dit rien, je vous invite à passer voir ce premier article. C’est par ici !

Les utilisations de cette méthode.

Vous le savez certainement, mais ma méthode a fait ses preuves à plusieurs reprises. Notamment sur mon premier roman édité que j’ai écrit en moins de trois mois (De août à octobre 2018) alors qu’il fait 50 000 mots, soit 172 pages. (Toutes les informations de ce roman sont ici)

Cette méthode a ensuite été réutilisée dans le cadre de mon défi « 1 histoire par semaine pendant 4 mois » durant laquelle j’ai pu l’exploiter à toutes les sauces : Romance, médiéval-fantastique, science-fiction… Bref !

À ce moment-là j’ai écrit 17 histoires en 17 semaines, pour un total de 80 000 mots. Soit une taille d’histoire moyenne de 4700 mots. Ce qui fait un livre d’une taille théorique de 368 pages. (Toutes les informations de ce défi sont ici)

Mais si j’évoque ces chiffres, ce n’est pas pour attirer l’attention sur moi.

(Évidemment je suis fier du chemin parcouru mais reste à savoir si mon style plaira et si mes livres se vendront. Ça on verra bien !)

Pourquoi ça fonctionne ?

Si j’évoque tout ça, c’est pour attirer votre attention sur la méthode, car celle-ci fonctionne. Non seulement pour moi, mais aussi pour les personnes que j’ai coachés. Alors évidemment elle ne marchera probablement pas avec 100% des écrivains, (et ça je l’accepte) mais jusqu’à aujourd’hui elle fait tout de même ses preuves.

La semaine dernière j’évoquais les pièges les plus communs et les plus mortels, vous vous en souvenez ?

Je les rappelle :

  • N°1 : Écrire comme un lecteur.
  • N°2 : Construire le scénario brique après brique.
  • N°3 : Faire des pirouettes scénaristiques.
  • N°4 : Refuser de s’améliorer.

En ayant bien connaissance de ces erreurs, j’ai basé ma méthode justement sur le fait de travailler exactement à l’opposé de ces erreurs. Voici ce que ça donne en détail :

N°1 : Ne pas écrire comme un lecteur mais comme un créateur.

Tout est dans le titre ! Fini de commencer une histoire par le début, le gentil héros encore enfant qui découvre son village. Non. En tant qu’auteur, vous êtes ici pour créer.

Créer votre univers, votre histoire globale, vos personnages avec leurs histoires personnelles plus ou moins liées à l’histoire principale. Votre intrigue, vos mystères, vos surprises. C’est par ces choses-là qu’il faut commencer quand vous vous mettez à écrire.

N°2 : Ne pas construire brique après brique mais établir un plan.

Là encore, le titre est criant de vérité. Si vous faites l’erreur trop répandue de construire une histoire brique après brique en espérant que ça donne une jolie maison, vous faites un pari très risqué.

C’est comme prendre la mer sans boussole, sans connaissance de l’itinéraire voire même sans connaître la destination. Sur un coup de chance, vous pouvez effectivement arriver à un endroit agréable, mais dans l’écrasante majorité des cas, vous allez vous perdre. Et c’est normal !

Les personnes qui ont lu cet article on aussi lu :  Le vrai chemin pour écrire un livre.

(Franchement aujourd’hui, qui n’utilise pas son GPS pour voyager ?)

N°3 : N’acceptez aucune pirouette scénaristique.

La pirouette scénaristique est à éviter à tout prix. C’est le carton rouge assuré. Vos lecteurs seront impitoyables avec ça.

Dès lors que vous constatez une incohérence dans votre récit, demandez-vous si vous si vous avez passé assez de temps sur votre plan. Très souvent, l’erreur est de placer la charrue avant les bœufs et d’écrire avec un plan qui n’est pas assez bien fait. (Voir carrément sans plan)

Faire une histoire puis trouver un dénouement. Ça ne peut pas marcher, ça s’appelle faire des pirouettes scénaristiques. Pour ces trois premières erreurs, le conseil est toujours le même. Commencez par la fin ! Commencez par votre dénouement. Votre univers. Vos personnages.

Autrement dit, concevez un plan en béton !

Ensuite seulement, vous commencez à écrire.

N°4 : Toujours chercher à progresser.

Le conseil en or.

C’est valable dans l’écriture comme dans tout autre domaine artistique. Votre souhait le plus cher doit toujours être de progresser. Ça doit rester votre priorité.

N’espérez pas faire une œuvre réussie sur un coup de chance. Espérez plutôt d’être assez curieux pour apprendre et développer votre compétence afin de créer une œuvre réussie en sachant ce que vous faites.

Les étapes inévitables, dans l’ordre :

  1. Avant d’être riche et célèbre, vous devez réaliser une œuvre réussie.
  2. Pour réaliser une œuvre réussie, vous devez maîtriser l’écriture.
  3. Pour maîtriser, il vous faut une pratique studieuse.
  4. Pour avoir une pratique studieuse, il vous faut de la connaissance.
  5. Pour avoir la connaissance, il vous faut être curieux pendant longtemps.
  6. Pour être curieux pendant longtemps, vous devez être passionné.
  7. La passion est donc in-dis-pen-sable.

Le domaine n’est pas fait pour vous si …

Si chaque subtilité dans le domaine vous agace, c’est très mauvais signe. Peut-être n’appréciez-vous pas l’écriture ? (C’est important de se poser la question avant de se lancer dans le marathon intellectuel et émotionnel qu’est d’écrire un livre …)

À l’inverse, si vous brûlez d’envie d’en savoir plus et que vous vous réjouissez à chaque nouvelle information, alors vous n’avez plus qu’à arpenter le chemin de la maîtrise.

Si vous voulez savoir si un domaine est fait pour vous, je vous suggère ma vidéo qui porte sur le sujet « Comment maîtriser une discipline »

Voilà les passionnés, j’espère vous avoir éclairé. Est-ce que vous approuvez mes méthodes ? Les trouvez-vous utilisables ? N’hésitez pas à vous exprimez. Votre avis m’intéresse.

La semaine prochaine, nous aborderons la troisième partie de mon approche sur l’écriture qui est « Le chemin à arpenter pour écrire un livre »

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