Salut les passionnés ! J’aimerais voir avec vous les raisons qui fond que tout le monde se trompe dans le domaine de l’écriture.

Pourquoi ceux qui se lancent seuls, sans stratégies, se perdent, malgré leur bonne volonté.

Les conduisant à alimenter cette vieille croyance disant qu’être écrivain, c’est FORCÉMENT réservé à une élite prestigieuse et inaccessible.

Pourquoi roman doit FORCÉMENT être écrit en deux, trois, cinq ou même dix ans.

Le pire, c’est de voir ceux qui ont le courage de se lancer, mais qui se font arrêter par la technique.

Ceux-là, lorsqu’ils finissent par se dire « Ils ont peut-être raison, c’est peut-être pas fait pour moi » c’est ça qui me fait le plus mal.

Si vous vous êtes déjà dit ça, alors vous êtes au bon endroit.


Laissez-moi vous présenter les techniques inutiles que tout le monde utilise quand même.

J’en profite pour expliquer pourquoi ces techniques ne peuvent pas fonctionner.

Et je terminerai en offrant une technique qui marche.

Commençons par l’erreur la plus répandue, celle d’écrire comme un lecteur.

Erreur N°1 : Écrire comme un lecteur.

En effet, avant d’être des écrivains, nous sommes des lecteurs.

Nous aimons les histoires, celles qui nous transportent, qui nous font rêver, qui nous fascinent par leur univers riche. Qui nous emporte dans leur scénario et leurs évènements plein de surprises incroyables.

On a le souffle coupé, on frissonne pour le héros qui est en danger. On est captivé par l’intrigue et enfin, arrive la révélation finale ! C’est fabuleux ! On a vécu un grand moment de lecture.

Après avoir lu quelques livres, on a envie de créer notre propre histoire. Nos propres surprises, nos propres scénarios !

On prend donc notre plus belle plume et on se met à écrire … Comme un lecteur !

C’est-à-dire qu’on commence par le début, on présente l’univers, l’époque, les personnages …

Puis il faut qu’ils vivent des aventures nos personnages, sinon on s’ennuie.

Alors on se creuse la tête, on va leur trouver une aventure à vivre…

Par exemple, ils vont faire un voyage…

Mais pour voyager où ? Et pourquoi ?

Non ce n’est pas valable, il vaut mieux que ce soit l’aventure qui vienne à lui. Ah j’ai une idée ! Quelqu’un de la famille du héros va se faire enlever.

Donc le héros va partir le sauver, mais le gentil doit gagner donc il va gagner ramener la personne …

Bon d’accord, mais qu’est-ce qu’on raconte ensuite ?

C’est plutôt pauvre tout ça …

On ne sait pas quoi raconter d’intéressant …

C’est la page blanche.

La mayonnaise ne prend pas. L’intrigue ne prend pas non plus. On peut bien rajouter un autre enlèvement ou une autre mésaventure à notre héros, ça restera tiédasse…

Voilà ce que ça donne d’écrire comme un lecteur. Écrire comme on lit, ça donne ça. On voulait que notre lecteur suive cette aventure extraordinaire, et finalement, on n’est pas satisfait de ce qu’on a créé.

À un moment donné, on se remet en question. On se dit qu’on ne vaut rien et que l’écriture n’est pas faite pour nous.

Quelle Erreur ! Vouloir faire vivre des sensations fortes à votre lecteur est de loin la qualité N°1 d’un écrivain !

Quel dommage de voir de tels espoirs se faire briser simplement par une mauvaise approche.

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Erreur N°2 : construire un scénario brique après brique.

La deuxième erreur consiste à construire son scénario brique après brique. Contrairement aux personnes qui écrivent comme des lecteurs, ici on a la bonne idée de vouloir construire quelque chose.

Du coup on accroche le lecteur avec un élément perturbateur fort. Le héros veut résoudre le mystère, le lecteur est captivé, car lui aussi veut comprendre de quoi il en retourne.

C’est une stratégie très utilisée avec des enquêtes policières par exemple, et ça fonctionne bien, donc c’est encourageant !

Pas de plan, c’est bancal !

Mais au fil de la résolution du mystère, on se confronte à un autre mystère, plus grand encore ! Mais pas forcément très logique … Bon ce n’est pas grave, l’histoire est sympa, on aime bien le héros, on continue.

Et on continue comme ça, nouvelle surprise et nouvelle incohérence. Bon, ce n’est pas grave, maintenant qu’on a fait tout ce chemin, on va essayer de finir !

Armé de l’énergie du désespoir et en sachant pertinemment que quelque chose ne tourne pas rond, on essaye de justifier les incohérences avec des explications vaguement valables.

Et pendant qu’on essaye de justifier les incohérences, on ne raconte plus rien d’intéressant. Donc d’une, on s’ennuie, de deux, le lecteur ne changera pas son opinion si facilement.

Et ça continue comme ça … Jusqu’à la fin, qui n’est guère meilleure que le reste. L’auteur espère, terrorisé par ses propres maladresses, et hélas, les lecteurs sont impitoyables avec lui.

Largement de quoi désespérer. Quel dommage ! Pour quelqu’un qui s’est donné tant de mal !

Franchement, si vous construisez une maison, vous vous lancez de cette manière-là vous ?

Vous empilez les briques en espérant que ça tienne debout ? J’espère que non !

J’espère que vous ferez un plan solide afin et que ça résiste aux tempêtes.

Construire un scénario brique après brique, c’est ne pas avoir une vision lointaine. Au fil des pages, on remarque bien que quelque chose est bancal.

Sachez que pour construire une maison comme pour un scénario, ça marche pareil … Il faut un plan ! Sans ça, c’est avancer au pif, et ce n’est jamais bon.

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Erreur N°3 : Faire une grosse pirouette scénaristique pour sauver son histoire.

Bon ! Cette fois-ci, on va essayer de faire mieux ! Notre auteur fougueux et téméraire se lance dans une histoire PLEINE de mystères et de surprises !

Le lecteur est tenu en halène à fond ! Whaou gros suspens ! Dès que l’on comprend un petit truc, une intrigue plus grande encore se présente.
Les évènements s’enchaînent avec rythme et ne se ressemblent pas !

Mais le mystère reste entier, tout ceci est incroyable ! Sauf qu’à un moment donné, il faut savoir terminer son histoire. Il est important d’avoir un dénouement crédible et qui explique tout.

C’est souvent là où le bât blesse … Aïe … Ça se corse ! Comment justifier toutes ces situations abracadabrantesques ? Comment expliquer que notre méchant était à plusieurs endroits au même moment ?

Comment faire pour que notre héros s’en sorte alors qu’il a 100% des personnages qui lui ont tourné le dos, ou pire, qui veulent sa mort ?

Ahhh panique ! Comment sauver les meubles ? Au secours ! C’est la porte ouverte à toutes les fenêtres !

Notre auteur fougueux prend la décision radicale de sauver son scénario avec une pirouette ! Il suffit de dire que le héros en fait, il a un frère jumeau démoniaque qui jalouse sa vie et qui a fait tout ça pour se venger !

Oh non c’est vu et revu ! (N’est-ce pas ?)

Ou alors, on dit que c’était une grosse mise en scène ! Une sorte d’exercice pour voir si le héros allait bien se comporter !

En vérité tous les autres personnages faisaient semblant de vivre l’aventure avec lui. Ils ont fait semblant de mourir ou d’être blessés grâce à des poches de sauce tomate ! Bonne idée !

Non pas du tout … Ce n’est pas crédible !

Bon bah alors on a qu’à dire que tout ceci n’est qu’un rêve. Comme ça le personnage se réveille et hop, tout le monde est sauvé.

Ou encore plus excessif, finalement c’est le roi directement qui vient en personne et qui décide de sauver le héros, de rembourser toutes ses dettes, d’annuler sa condamnation, tout ça sans aucune explication.

Le gros Deus Ex Machina, autrement dit, une paresse intellectuelle de la part de l’auteur qui préfère donner un coup de baguette magique qui résout tout, plutôt qu’offrir une fin digne de ce nom. Toutes ces pirouettes scénaristiques faites en catastrophes ne peuvent pas marcher !

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Le vrai chemin pour écrire un livre.

Par pitié, pensez à votre lecteur ! Il a lu 100, 200 peut-être 500 pages ! Il a donné de son temps pour découvrir votre univers, votre monde, vos personnages et votre intrigue. On ne va quand même pas lui dire que tout ceci était un gros mensonge et que tout s’arrange sans aucune cohérence !

Moi franchement, si on me fait ce coup-là, je serais déçu. J’imagine que vous le seriez aussi, n’est-ce pas ?

Avec des dénouements de ce genre-là, qui ont pour seul but de sauver l’intrigue, vous allez décevoir vos lecteurs, et c’est légitime.

Si ce n’est pas cohérent, votre lecteur le remarquera ! Contrairement à ce que certains écrivains semblent croire, les lecteurs sont loin d’être débiles !

Ils ne sont pas des fans endurcis qui vont vous suivre quoi qu’il en coûte.

Et le pire c’est que c’est encore utilisé même au XXIe siècle ! Le coup du frère jumeau démoniaque qui justifie tous les mystères, ça s’est vu ! Et sur de très grosses séries américaines avec une audience énorme ! Vous connaissez cette série ? Je ne vais pas spoiler … Mais pour ceux qui connaissent, je suis sûr que vous avez reconnu.

Souvenez-vous toujours : les pirouettes scénaristiques ne fonctionnent pas !

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L’erreur N°4 consiste à s’impliquer émotionnellement et refuser toute amélioration.

Alors forcément, après tant de temps passé à écrire, après tous ces efforts, on a envie que notre œuvre connaisse le succès. On espère qu’elle soit réussie.

Après tout, c’est normal.

Là où ça pose problème, c’est lorsqu’on aborde la cohérence scénaristique, on défend alors farouchement notre travail, au détriment de la réussite artistique.

Pas question d’améliorer quoi que ce soit ! Avec tout ce que j’ai fait pour ce livre, il est forcément irréprochable ! Si vous ne l’aimez pas, c’est parce que vous n’avez pas de goût !

Et pourtant, il serait sage d’accepter de se remettre en question, parce que là, aucune de ces approches ne tient debout.

Souvenez-vous : travailler comme un acharné ne garantit pas le succès. Ce qui garantit le succès, c’est de travailler d’une manière disciplinée avec une stratégie QUI FONCTIONNE.

Si vous êtes prêt à travailler comme un acharné c’est un super début ! Mais plutôt que de partir dans tous les sens, commencez par établir une stratégie. Un plan d’action solide !

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L’erreur N°5 : Écrire un roman prend 2, 5 voire même 10ans !

Pourquoi écrire un roman ça ne prend pas 10 ans ? Ni même 2 ou 1 an ? Pour comprendre, il faut faire un peu de maths, rassurez-vous, ça va aller vite.

Aller, supposons qu’on veuille écrire un roman de 90’000 mots, ce qui est une taille quand même importante, et qu’on veille écrire ce roman en une année.

Hop, petit calcul, 90’000 mots, divisés par 365 jours, ça fait qu’il faut écrire 246 mots par jour !

Même en écrivant très lentement, 246 mots, ça s’écrit en moins de 10 minutes.

En d’autres termes, si vous écrivez dix minutes par jour, vous écrivez largement un roman en un an.

Vous ne me croyez pas ? Je vous en prie, prenez donc votre calculatrice et vérifiez par vous-même.

Alors certains me diront, oui, mais moi je ne peux pas écrire tous les jours, parfois j’ai piscine !

Certes, et c’est normal. Sauf que même en écrivant que cinq jours par semaines, ça fait quand même 261 jours.

Si on refait le calcul, 90’000 divisé par 261 = 344 mots par jour.

Et 344 mots, ça reste très court. Ça s’écrit toujours en moins de dix minutes. C’est quelques paragraphes à peine.


(Pour vous rendre compte, cet article compte 230 phrases, soit 2662 mots.
Temps d’écriture moyen : 1heure, 6minutes, 3secondes.
Ça vous donne une idée.)

Et en écrivant 4h par semaines ? On refait le calcul ?

Voilà le calcul : 4x4x5 = 80 !

4h multipliées par 4semaines (soit un mois) multiplié par 5 mois. Ça fait ? 80 heures !

(Surtout que certains mois, on a 5 semaines, mais bon)

En écrivant 1125 mots par heure, vous écrivez ce même roman de 90’000 mots en 5 mois.

Ouiiiiiii mais attends, penser à son histoire, chercher l’inspiration, tout ça, ça prend du temps aussi !

Oui, tout à fait. Ça s’appelle faire un plan.

C’est d’ailleurs par ça qu’il faut commencer. Pour un débutant total qui se consacre à l’écriture 4h par semaine, créer son plan, planifier chaque scène et écrire un roman, ça prend 5 à 6 mois. Pas plus !

Je dirai 2 mois pour faire un plan puis 3 mois pour écrire le roman.

Trois mois !? Mais, mais, mais, mais ! Doucement Thibault ! Refais le calcul avec 3 mois ?

3x4x4 = 48heures

3 mois, x4 semaines, x4heures. Ça fait 48h d’écriture.

Et 90 000 mots en 48h, ça fait 1875 mots écrits par heure. Ce qui fait une session d’écriture tout à fait correcte.

Productive certes, mais raisonnable pour un débutant.

C’est trop beau pour être vrai ? Encore une fois, je ne vous demande pas de me croire sur parole. Vous devriez plutôt faire une session d’écriture d’une heure, et voir combien de mots vous arrivez à écrire. Ensuite, faites ce calcul par vous-même. Vous verrez que vous en êtes tout à fait capable.

Ouiiiiii mais attends ! Écrire 1875 mots en une heure, c’est rapide quand même !

Ahh je vois que j’ai affaire à des personnes qui aiment la précision ? Ça me fait plaisir ! Continuons les maths.

Pour éviter les comptes d’apothicaire, on ne va pas faire le calcul avec 1875 mots, mais avec 2000 mots. C’est plus simple.

2000 mots, écrits en 60 minutes, ça demande d’écrire 33 mots par minute. Soit un mot toutes les deux secondes. Sachant que la vitesse moyenne d’écriture au clavier est à 40 mots par minutes.

Après évidemment, ça dépend de votre vitesse d’écriture à vous. Ça dépend de votre aisance à formuler les phrases.

Ça dépend aussi du calme autour de vous pendant vos sessions d’écriture. Si vous répondez aux SMS, ou si la télé tourne juste à côté, tout ça, ça va vous ralentir.

Tout comme certains passages de votre roman seront plus faciles à écrire que d’autres, par moments, vous irez donc plus vite. 2000mots en une heure, ça reste une moyenne globale.
Mais quand bien même, si vous écrivez moins vite que ça, vous voyez bien que ça ne prendra pas 5 ou 10ans.
Au pire, il vous faudra un ou deux mois de plus, ce n’est pas un problème, et ça n’enlèvera rien à la qualité du roman.

Mais bon, j’espère que j’ai quand même réussi à détruire cette croyance limitante qui amène à croire que 10 ans sont nécessaires pour écrire un roman.
Car c’est exactement ça, une croyance limitante.

(Je ne vous fais pas l’affront de vous expliquer qu’écrire 90’000 en 10ans ça nécessite d’écrire 24 mots par jour, vous comprenez bien qu’il y a un problème.)

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Pour finir …

Pour conclure cet article, j’ai envie de dire qu’écrire un roman est une question de désir évidemment, mais pas seulement. C’est aussi une question de méthode.

Si vous avez le désir sans la méthode, vous risquez de répéter les erreurs que j’ai listées ci-dessus, et pire, vous allez peut-être même finir par penser que vous n’y arrivez jamais, ALORS QUE VOUS EN AVEZ ENVIE !

Vous en avez envie ? Alors, foncez ! La technique, je vous l’offre. La voici :

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